SOMMAIRE

PAGE 1 – La vie nomade : explorer le monde, se redéfinir
PAGE 2 – Habiter longtemps à l’étranger : s’immerger, apprendre la langue…
PAGE 3 – Vous recherchez du contenu lié au voyage ?

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J’habite en ce moment au Vietnam. Ici : Hoi An

Pourquoi je suis nomade ?

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Ou plutôt, pourquoi j’aime m’installer en voyage et créer de nouvelles routines dans chaque lieu. Quelle est cette énergie qui renouvelle mes envies d’ailleurs ?

Deux précisions. 1. J’ai la chance de voyager parce que mon passeport m’autorise à me rendre dans beaucoup de pays du monde. C’est un privilège. 2. Je comprends aussi que l’on n’ait pas envie de partir. Les lieux s’imaginent à l’infini, le monde s’appréhende de manières différentes, et rien ne nous oblige à aller “au-delà” pour être heureux.

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Sur les hauteurs de Sacromonte, Andalousie, Espagne

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Aller voir ce qui s’y passe

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Mais pour moi, il y a bien de cela : l’envie d’aller voir ce qui s’y passe. J’aime l’imprévisible et je me sens bien quand rien n’est trop rigide ni planifié. Le voyage crée des perspectives, ouvre ses brèches vers l’inconnu.

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La sieste sacrée des chats, à Istanbul

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Les livres d’aventureS

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Partir est exaltant. Petite, je me plongeais dans les romans d’aventures et imaginais les contrées inconnues, les habitants, les paysages et les couleurs. Pour autant, je ne me sens ni baroudeuse ni aventurière. J’ai un travail en ligne, un ordinateur, une assurance…

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Rédaction de guide de voyage
Thessalonique

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Mille vies en une

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Je suis nomade. J’aime m’arrêter en chemin, pour habiter les lieux quelques semaines ou mois. À chaque fois, plonger dans un nouvel univers, et se laisser emporter, ajoute de la densité à la vie. C’est un peu comme ouvrir un bon livre.

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Coucher de soleil sur la rivière Thu Bon, à Hoi An

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Les connexions

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Chaque nouvel endroit ranime des sensations vécues ailleurs. Je me souviens d’un autre pays, car :

  • les tonalités du soir sont les mêmes
  • la langue, ou sa prononciation, est similaire
  • ces odeurs qui émanent d’un restaurant en évoquent d’autres…

En voyage, les possibilités de ressentir et d’expérimenter des sensations se démultiplient. J’aime beaucoup cela et je le recherche.

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Une maison regarde passer le train, Lithuanie

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La routine

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À chaque fois, je transpose mon quotidien ailleurs, dans un autre environnement. Je rencontre des personnes qui vivent ici depuis longtemps. Je me familiarise avec le quartier où j’habite, m’inscris à un club de sport, travaille dans mes cafés favoris, pars en excursion le dimanche… Entre les journées de transition, ma vie est simple et n’a rien d’extraordinaire. J’aime la routine.

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Travailler en voyage, ici au Vietnam

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La zone de confort

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J’aime le confort, mais j’aime aussi les challenges et les expériences nouvelles. Par exemple :

  • voyager seule pour la première fois en Pologne
  • prendre tous les jours le bateau à Istanbul
  • apprendre le polonais en classe de FLE, les rudiments du grec avec Assimil, les bases du turc et du vietnamien en cours particuliers…
  • parcourir l’Europe en bus
  • tester la plongée libre en Indonésie
  • faire un stage de bodycombat en Thaïlande
  • passer mon permis moto au Vietnam….
  • Et bientôt, je l’espère, revenir en France avec le transsibérien ?

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Paysage enneigé de Lituanie

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Le mouvement

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Sans nous en rendre compte, nous changeons toujours. Intérieurement, nous sommes aussi en mouvement. Il suffit d’une rencontre, d’un évènement, d’un voyage… pour animer quelque chose de nouveau. J’aime associer les lieux à des ressentis et aux états d’esprit dans lesquels j’étais à certains moments. Changer souvent de lieux d’habitation nous aide à prendre conscience de cette évolution.

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Une librairie nomade, en France

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Le monde

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Découvrir le monde, c’est aussi se rendre compte à quel point on se ressemble malgré le fait de ne pas avoir la même culture ou la même religion. Quand je parle à quelqu’un, je l’imagine parfois dans un autre environnement. En France, je « transpose » les gens à l’étranger.

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